C2i niveau 2, "métiers du droit" - D6/réseaux

Un article de Wiki URFIST.

Rédacteur: Gabriel Gallezot


Sommaire

[modifier] Introduction

A l'instar de tous les réseaux sociaux, les réseaux d'échanges médiatisés (ou médiés) par l'informatique portent la marque des individus qui les composent. Notre propos s'inscrira dans un contexte professionnel ou spécialisé en Droit. Aussi, même si les outils, méthodes et concepts utilisés qui étayent ces réseaux peuvent être généralistes, les exemples et applications seront choisis dans le domaine du Droit.

[modifier] Qu'entendre par réseaux d'échanges ?

Les réseaux d'échanges médiatisés par l'informatique sont définis comme des dispositifs socio-techniques permettant l'échange d'information. Dit autrement, c'est un maillage d'individus et de techniques permettant d'échanger de l'information. Les réseaux d'échanges s'identifient ou se créent en amont d'une activité de veille. Ils viennent compléter les autres activités de veille informationnelle.

Les termes réseaux "réels" et "virtuels" sont souvent employés pour distinguer les réseaux dont les échanges se font en présentiel (rééls) ou à l'aide de TIC (virtuels). Les termes "réel" et "vituel" sont inappropriés. Les réseaux médiatisés ou non par les TIC sont bien réels. L'extension de réseaux "présentiel" par les TIC est plus que fréquente, il n'y donc pas lieu de les dissocier. Au contraire c'est bien de leurs imbrications qu'il faut jouer.

[modifier] Quels Réseaux ?

[modifier] Communautés constituées (miroir du non-médiatisé ?)

La question des réseaux d'échanges interroge la notion de groupe. Quel groupe rejoindre, quel groupe constituer ? Les réseaux d'échanges médiatisés par l'informatique ne sont par nécessairement le miroir des groupes et communautés constitués hors des réseaux informatiques. Il sont même parfois qualifiés de réseaux "adhocratiques", constitués par le besoin ou plutôt "au besoin", sans respect de la hiérarchie et des règles façonnées par les organisations, les institutions et les autres groupes "in vivo". Il faudra donc distinguer les réseaux in vivo qui prolongent leurs services en ligne et les réseaux créés ex nihilo en ligne.

En droit, on peut citer [1] par exemple les réseaux d'avocats qui existent déjà depuis longtemps à l'image de GESICA http://www.gesica.org/fr/ créer il y a une trentaine d'année. Depuis plusieurs réseaux se sont constitués : Avocation (reseauavocation@wanadoo.fr) , Juris DEFI (http://www.jurisdefi.com/) , Alter Ego (http://www.alterego-avocats.com/) , Euro Law (http://www.eurolaw.eu/public/index.htm), Avex (http://www.advoselect.de/avex/), ACE (http://www.avocats-conseils.org/) , Juxta (http://www.juxta-avocats.com/), Leyor (http://www.leyor.com/), FNUJA (http://www.fnuja.com/), AFJE (http://www.afje.org/), Monstesquieu (http://www.cercle-montesquieu.fr) , ... Ces réseaux d'hommes, de femmes, de cabinets, nationaux, internationaux, spécialisés sur des thématiques, d'abord fondés sur des réunions en présentiel et la constitution d'annuaires papier... se sont progressivement "armés de TIC" pour proposer leurs services "en ligne". D'autres réseaux, plus récents, ont fondé et pensé leurs services directement à partir des NTIC. On citera notamment l'initiative du "Village de la justice" (http://www.village-justice.com/) un site communautaire créer en 1996 qui multiplie les outils et services d'échanges en ligne, son projet "Le Réseaux du Droit" (http://www.reseaududroit.com/) lancer en 2008 en témoigne.

[modifier] Aspects thématiques

  • Une première typologie séparera les réseaux à caractère professionnel des réseaux dits généralistes
  • Une seconde typologie peut être opérée avec la distinction : réseaux transversaux et réseaux sectoriels. Selon Place des Réseaux, les réseaux transversaux sont des clubs ou groupements qui rassemblent des entreprises et des professionnels appartenant à des secteurs très divers mais regroupés autour d’un objectif commun : partager les expériences, les bonnes pratiques, développer un territoire, partager les affaires, développer le CA des membres etc. Les réseaux sectoriels sont des Clubs ou groupements rassemblant des professionnels d’un même secteur, ces réseaux vous soutiennent dans le développement de votre activité. Entraide et partage d’expériences, réponses communes à des appels d’offres, sous-traitance, accompagnement au développement… leurs objectifs sont multiples.
  • une troisième typologie peut être réalisée en fonction du contenu principalement partagé : des liens, de références bibliographiques, des CV, des brèves, des articles, ... Une autre façon d'appréhender cette typologie concerne aussi l'objectif principale du réseau : la recherche de personnes, la recherche d'emploi, le recrutement, l'expertise, ...

Ces typologies sont à concevoir comme des heuristiques qui aident à mieux cerner les réseaux, car en réalité un même réseau peut traverser l'ensemble des catégories.

[modifier] Pourquoi adhérer à un réseau ?.

Élargir son spectre relationnel, échanger avec des pairs, se faire un "carnet d'adresse"... et ce dans le but de bénéficier d'opportunités professionnelles, de trouver des clients et des prestataires et de s'entraider.

"D’après une étude de Martindale-Hubbell, 54 % des avocats seraient inscrits à un site de réseau en ligne, mais moins de 10% estiment que ces sites les aident à travailler de façon plus rentable. 42% d’entre eux reconnaissent toutefois que le fait de pouvoir étendre leur réseau relationnel en ligne est plutôt utile et distinctif. Martindale-Hubbell l’a compris et vient de conclure un accord avec LinkedIn pour permettre aux clients d’avoir une source d’information plus riche sur les avocats, en croisant notamment les informations de l’annuaire martindale.com avec les relations personnelles visibles sur LinkedIn. Cette interactivité relationnelle permet d’éventuelles recommandations et de dynamiser le bouche-à-oreille." [2]

[modifier] Gestion de la réputation sur le web (l'e-réputation)

L'identité numérique des individus circule sur le web. Par le biais d'annuaires, de messages laissés sur un forum, de citations, d'interventions, etc... Adhérer aux réseaux c'est donc exposer son "image numérique", mais c'est aussi la gérer. Il s'agira d'une part de prendre des précautions quant à la dissémination d'information à caractère personnel et d'autre part de gérer l'évolution de son "double numérique" dans le temps. Si les réseaux non-médiatisés par les TIC laissent aussi des traces, l'accès à ces dernières est beaucoup moins aisé [3].

[modifier] Quelles techniques ?

[modifier] Liées à l'histoire des réseaux et de l'informatique : exemple des RFC

Ont peut considérer que les premiers réseaux d'échanges en ligne ont finalement commencer avec les prémices d'Internet : les RFC (Request for Comments). Les RFC soulignent la capacité de travailler en réseau, à distance sur un même contenu. L’aspect communautaire (l’ensemble des experts) et interactif (succession de commentaires sur un contenu) préfigure ce que nous dénommons aujourd’hui le web 2.0.[4] Des mails, aux forums , en passant par les listes de discussion, jusqu'au Wiki, ... le spectre des RFC plane encore. De nouveaux protocoles sont régulièrement mis en place pour proposer de nouveaux services

[modifier] Liées à l'histoire du web : les liens, l'exposition du contenu, le web de données

Dans le célèbre As we may think(Bush, 1945), Vannevar Bush propose de relier l’ensemble des connaissances entre elles pour naviguer au gré de nos schèmes cognitifs. Le web dans sa première version, dans ses débuts, tel qu’il est conçu au CERN, se cale sur cette vision de l’échange scientifique. Si le web publico-commercial est venu bouleverser ce beau projet, l’apparition de platesformes de partages dédiées renoue avec cette notion du partage professionnel et permet de considérer un continuum Memex – web 2.0.

  • Liens
  • contenu
  • flux de données

[modifier] Liées à l'histoire des plateforme web : statique, dynamique (CMS), SNS

Nous sommes dans l'ère des e-services in the clouds très diversifiés. La métaphore des nuages (clouds) est employée pour désigner l’ensemble des serveurs interconnectés sur le web et l’expression « dans les nuages » indique la délocalisation des données personnelles du disque dur de son ordinateur vers des serveurs distants qui les hébergent. Par l’expression e-services in the clouds nous souhaitons donc mettre en avant et signifier qu’en plus des données dans les nuages des services électroniques (e-services) sont proposés (partage, écriture collective, constitution de groupes, ...).

  • Web statiques
  • Web Dynamique
  • Social Network Service (SNS)

[modifier] Quelle Information ?

[modifier] Quelles types de contenu

Sur les réseaux d'échanges tous les types de documents peuvent potentiellement circuler : fichiers texte, image, son, vidéo, des liens, des références bibliographiques, ... Toutefois il y aura une limite physique qui à trait au poids des fichiers, à la capacité des débits aux formats d'encodage de l'information (ex : je souhaite partager 1To de données, depuis un vieux modem et dans un format que peut d'utilisateur peuvent lire) . Il faut aussi appréhender une limite technique relative aux fonctionnalités proposées par le service/outil qui permet le partage, la circulation de l'information (ex : la plateforme de SNS que j'utilise ne m'autorise pas à partager de la vidéo ou des fichiers image qui excèdent 500ko). Enfin une limite légale dois être observée (ex : je fais circuler des films dont je n'ai pas les droits reproduction, diffusion, ... ou encore des images moralement illicites). N'oublions pas toutefois que nous observons ici les réseaux sociaux dans un cadre professionnel... c'est donc des informations à caractère professionnelle qui seront échangées

[modifier] Niveau de confidentialité / accès

Toutes les informations à caractère professionnelle ne peuvent s'échanger librement. Vous devez parfois respecter une clause de confidentialité, tout simplement vous méfiez de (ou jouer avec) l'intelligence de la concurrence (cf. veille) ou même appliquer un devoir de réserve. En supplément de ces restrictions relatives à la confidentialité de l'information, une attention particulière dois être aussi portée au "lieu" (ou espace) d'échange. Est-il interne à une organisation ?, externe et restreint, public et ouvert, ... L'information circule non seulement très vite sur les réseaux, mais les réseaux d'échanges sont aussi poreux. De même on s'interrogera toujours sur la validité de l'information ... les phénomènes de viralité sont fréquents.

[modifier] Niveau d'expertise

Avec le type d'information et le niveau de confidentialité il convient aussi d'appréhender le niveau d'expertise du réseau : les compétences ou la qualification requise pour adhérer au réseau. Certain réseaux seront réservés à tel ou tel métiers (juriste, avocats, notaires, ...), d'autres seront réservés aux professionnels (étudiants, grand public, ... ne sont pas admis), d'autres enfin vous assignerons des rôles ou des actions possibles selon vos compétences, qualifications, professions,etc. (droit de réponses, modération, coin des experts, ...). Des métiers apparaissent comme le community manager (« responsable de communautés ») ou le social media manager (« responsable des médias sociaux »). C'est eux qui modérerons et animerons les groupes. Vous ne vous placez pas forcément librement dans un réseau.

[modifier] Langue(s) des échanges

Il existe des réseaux nationaux et internationaux. Il conviendra de s'adapter à la langue d'usage sur le ou les réseaux utilisés. A l'international l'anglais sera de rigueur. En revanche, rien ne vous empêche de "bifurquer" en privé pour continuer vos échanges dans la langue de votre choix.

[modifier] Trouver, utiliser ou créer un réseau

[modifier] Connaître sa pratique informationnelle quotidienne

Adhérer à un réseau rend bien entendu d'énorme service mais a aussi un coût en terme de temps. Il convient de connaître sa pratique informationnelle pour que votre activité sur les réseaux ne devienne pas chronophage. Adhérer à un réseaux c'est bien, deux c'est mieux, etc... mais attention à la surcharge informationnelle. La quantité d'information à recueillir, à lire, à traiter peut très rapidement croître et provoquer une saturation cognitive qui vous empêchera de réalisé des synthèses, ou tout simplement d'agir. L'énorme flux continu d'information et un nombre conséquent de réseaux peut facilement vous réduire en simple zappeur/spectateur. Aussi après une période d'observation d'un certain nombre de réseaux, il faudra apprendre à en restreindre le nombre, ou trouver une méthode d'exploration ou de participation efficiente. En amont de toute adhésion tenter de cerner votre besoin d'échanges, chercher LE réseau qui vous permettra de trouver ou diffuser les informations souhaitées. Au besoin, n'hésiter pas non plus à créer votre réseau d'échange. Vous aurez peut-être la nécessité d'une formation ou auto-formation quant aux outils

[modifier] Typologie des outils

Selon vos besoins, vos compétences de maniement des NTIC, votre insertion professionnelle, votre environnement de travail, ... vous utiliserez tel ou tel outil. La typologie qui suit tente de faire le tour des outils et plateformes disponibles pour échanger

  • Liste de discussion / diffusion : Cet outil utilise le mail pour échanger. C'est un outil donc simple d'utilisation, sans apprentissage particulier où seules les règles du débat sont à observer. En outre selon les listes vous avez (discussion) ou non (diffusion) la possibilité de répondre aux messages. D'autre part ces listes peuvent être modérées ou non, accepter des pièces en attachement ou pas, etc... bref un certain nombre de réglages sont possibles. [5]
  • Forum : C'est une forme simple d'échange sur le principe d'un fil de discussion. A travers son navigateur web on accède à une "boîte de dialogue" qui permet de créer une question ou de répondre à une question. Au gré des discussions les fils s'arrêtent, bifurquent ... pour créer de véritable recueils d'information sur un ou plusieurs sujets. [6]
  • Chat et Instant messager : A l'origine c'est le principe du dialogue en direct (synchrone) mais "tapé" au clavier. Ces outils se sont développés et proposent désormais d'échanger des fichiers texte, images, vidéo, ... Des variantes de ces outils permettent la téléphonie IP ou la visioconférence. [7]
  • Sites communautaires et sites d'experts : Ce sont des sites web standards, qui vont diffuser du contenu mais sans que les usagers puissent intervenir sur le site. C'est donc un partage unilatéral. [8]
  • Plateformes de gestion de contenu (Wiki, Blog, ...) : Les CMS (Content Management System > système de gestion de contenu) permettent à plusieurs usagers de travailler sur un même site, de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu. La plupart des sites que nous consultons aujourd'hui utilise un CMS. L'information est stockée dans une base de données et restituée "à la demande" sous une forme définie. Plusieurs types de CMS existent, les sites web classiques où l'interaction avec l'usager est minime, les blogs qui fonctionnent selon de principe de publication antéchronologique de billets avec possibilité de commentaires, les wiki qui autorisent un travail collaboratifs sur un texte... la frontière entre les distinctions des différents types de CMS peut être floue car leur fonctionnalités évoluent et trouvent de grandes convergences.
  • Microblogging (twitter, tumblr ...) : Si les blogs permettent un partage de la publication et des commentaires entraînant ainsi un réseaux d'auteurs/lecteurs, le microblogging relève à la fois du Chat et du blog. Des messages courts, éventuellement des photos ou video peuvent être postés ... et ce, de manière fréquente. Ce type d'outil permet d'être en contact régulier avec les autres membres, de connaître les tâches qu'ils réalisent dans l'instant (on parle de "temps réel") . Si ces outils créent du liens ou renforcent des liens existants, il font circuler aussi des informations brèves qui maintiennent le réseau uptodate.
  • Plateformes de partage : Les outils énoncés jusqu'ici permettent bien l'échange en réseau, mais des plateformes dédiées aux partages et autour de thématiques spécifiques ou d'outils spécifiques se développent.
    • généralistes (Facebook, google wave, ...) : plateformes d'échanges généralistes, qui ne se spécialisent pas dans un type d'information ou une thématique particulière. Ici ce sont les membres qui priment, c'est la qualité, la fonction des membres qui orientent les échanges.
    • spécialisées (ResearchGate, SciLink, ...) : plateformes réseaux dédiées aux échanges scientifiques
    • de "cv" (Linkdin, Viadeo,... ) : plateformes réseaux orientées annuaire, carnet d'adresse, recherche de contacts professionnels.
    • de liens (Delicious, diigo...) : plateformes réseaux dédiées aux partages d'URL (commentés et taggés)
    • de ref biblio (Zotero, CiteUlike, ...) : plateformes réseaux qui permettent le partage de références bibliographiques
  • P2P  : Les réseaux Peer to peer s'édifient sur la base d'applications qui permettent de rendre son micro-ordinateur client et serveur. Sur le principe de répertoires partagés en ligne, les membres peuvent échanger toute sorte de fichiers.

[modifier] Où Chercher ?

Comment trouver des réseaux d'échanges ?

  • Bouche à oreille, cercle d'amis, ... : les réseaux de proximités, en présentiel sont non seulement des lieux d'échanges privilégiés en soi, mais il constituent aussi souvent la porte d'entrée à des réseaux en ligne : soit par cooptation, soit par échange de bonnes adresses. Toutefois, il conviendra de réaliser une recherche de réseaux plus active pour élargir et justement sortir du réseau en présentiel étendu par le web.
  • Sites communautaires connus : Les sites de référence bien connus de la profession proposent aussi des listes de réseaux d'échanges thématiques.
  • Moteurs de recherche : une recherche régulière sur les moteurs de recherche permettra aussi de scruter les réseaux existants, en développement... et recueillir des avis sur ces derniers.
  • Faire une veille : la mise en place d'alertes spécifiques, la lecture/filtre de fils RSS, et la participation à un premier réseau d'échange, permet de réaliser une veille sur l'apparition de nouveaux réseaux.

[modifier] Je crée un réseau

Si vous avez la possibilité d'adhérer à un réseau professionnel, vous avez aussi la possibilité de créer un réseau d'échange. Si l'adhésion permet d'être dans les annuaires et des circuits labellisés comme indispensables par une communauté professionnelle, la création de réseau(x) permet peut-être des échanges plus fournis ou de plus grande proximité ou plus débridés. Pour créer ce réseau vous pourrez utiliser les outils indiqués dans la typologie ci-dessus, des mashups sont possibles. Un certain nombres de critères sont à observer.

  • Quelle type d'information je souhaite échanger : On se réfèrera bien entendu à la typologie de l'information, mais de manière prosaïque on s'interrogera sur le type de documents que l'on souhaite échanger : des fichiers textes, des liens, des brèves, des références bibliographiques, des images, des vidéos, ...Notamment en appréhendant les besoins essentiels, ce qui sera le plus utile à la communauté constituée. Mieux vaut un réseau uni-support qui fonctionne, qu'un réseau multi-support où les membres se perdent et la participation s'étiole.
  • Choix niveau confidentialité : On évaluera d'une part le contenu informationnel qui pourrait circuler sur réseau à créer : confidentiel ou non, sensible ou pas, ... On s'assurera le cas échéant que l'information ne soit pas visible publiquement et qu'il n'y a pas d'indexation par les moteurs de recherche.
  • Pérennité : on s'interrogera sur la pérennité de l'information. Où sont stockées les informations, puis-je avoir accès à l'ensemble des informations publiées sur "mon" réseau, le service que j'utilise sera-t-il toujours valide dans n années ? existe-t-il des fonctions d'exports de l'information (backups réguliers) ?
  • Choix de l'outil : On fera référence à la typologies des outils proposée, mais surtout on accordera une importance toute particulière à l'usage effectif de l'outil par les membres. Un outil, aussi performant soit-il, qui ne rencontre par les pratiques informationnelles quotidiennes des membres du réseau aura peu de chance de s'imposer comme l'outil réseau du groupe. En cela, il faudra observer/questionner les pratiques des membres susceptibles de constituer le réseau [9]. D'autre part une période de test, de pratique, sera indispensable pour imaginer les scénarii envisageables avec tels ou tels outils ou plus encore quels sont les mashups possibles.

[modifier] En pratique

Pour chaque type d'outil de la typologie indiquée ci-dessous nous observons un ou plusieurs exemples. Nous détaillons les principes, les fonctionnalités, les types document à partager, ... Cette partie sera toutefois ultérieurement complétée par des Screencasts et podcasts, ..., pour détailler plus encore les attributs de chaque outil.

[modifier] Liste de discussion / diffusion

Après avoir choisi sa liste sur des sites comme le CRU ou [juriguide] Vous respecterez la procédure d'abonnement. Elle se caractérise la plupart du temps par l'envoi d'un mail avec un sujet particulier (subscribe nomdelaliste Prénom Nom) à l'adresse de liste, mais une inscription par l'interface web de liste est aussi possible. Une liste interfacée au web pourra archiver (espace de stockage partagé) des documents consultables par les membres. La liste de discussion autorise aussi la consultation de l'historique des discussions (archive de la liste). A toute moment vous pouvez vous désabonner (subscribe nomdelaliste) de la liste. A titre d'exemple vous pouvez consulter la rubrique "droit" d'Universalistes : https://listes.cru.fr/sympa/lists/droit

En plus des adhésions aux listes existantes vous pouvez aussi créer des "groupes de discussion". Ces derniers fonctionnent de manière similaire aux listes de discussion. La différences se situera souvent au niveau du nombre de membres, des services et des compétences informatiques. En effet les listes sont plutôt maintenues sur des serveurs par des informaticiens et dédiées à de grandes communautés, les groupes de discussion sont dimensionnés plutôt pour de petite communauté et hébergés par des plateformes spécialisés comme yahoo groups ou google groups

[modifier] Forum

A l'instar de liste de discussion, le forum permet d'échanger sur des thèmes choisis. La forme est toutefois différente puisqu'il s'agit de suivre un fil de discussion alors que la liste renvoie tous les messages publiés. Le forum permet généralement de poser une question et de recueillir les avis ou les expertises. Une discussion peut s'engager entre membres, experts, ...et ainsi produire soit des longs fils de discussion, soit de nouvelles question et donc de nouveau fils de discussion. Ce dernier point montre notamment l'intérêt des forums : la capitalisation d'un nombre conséquent d'informations partagées. Une somme d'information qui est généralement indexée par les moteurs de recherche et dans laquelle des usagers vont trouver une réponse à leur question. Pour trouver des forums juridiques on consultera par exemple : http://www.village-justice.com/forum/index.php

[modifier] Chat et Instant messager

Il s'agit de dialoguer en direct (frappe au clavier téléphonie IP, ou visio) avec une ou plusieurs personnes, de partager tel ou tel document et ce manière synchrone sans que les messages soient archivés. Souvent utilisé pour les dialogues conviviaux ce type d'outil peut tout à fait constituer une brique d'un réseau d'échange professionnel. Il faudra s'assurer de l'identité des membres du réseau. Pour choisir son client on consultera par exemple les articles de Framsoft.

Source

[modifier] Site communautaires et sites d'experts

Il s'agit de sites généralement bien connus du monde professionnel dans lequel vous agissez. Il peuvent revêtir plusieurs formes. Des sites qui tenterons de capter un publique à des fins commerciales ou associatives. Par exemple le site http://www.village-justice.com compte "44582 membres, 3239 articles, 4740 sites sur l'annuaire, 115.240 messages sur les forums, 1375 prestataires... " [10]. Vous retrouvez des actualités sur les professions du droit. Le site semble vivre grâce à la publicité et à des services payants (formule premium de l'annuaire, "le réseaux du droit" cf. ci-desous)[11]... et aussi grâce à la participation des membres qui peuvent publier des articles (Blog), participer au forum, déposer des annonces, ... Un autre exemple le site http://www.droitenligne.com/liens.htm est une association qui se propose de recenser les sites intéressant du web dans le domaine du droit c'est un annuaire commenté de liens. Les membres de l'association peuvent participer au référencement... la forme de ce site est vieillissante, les annuaires de liens disparaissent au profit des moteurs ou du social bookmarking.

[modifier] Plateformes de gestion de contenu (Wiki, Blog et autres CMS)

  • Wiki : Les wiki présentent une forme intéressante de CMS. Ces plateformes sont orientées "écriture collaborative". Ils permettent, notamment la rédaction à plusieurs mains sur un seul et même document. Aussi chacun peu apporter sa brique de connaissance. Chaque article peut donner naissance à d'autres articles par la création d'un simple lien sur un mot, une expression (mise en crochet, voir la syntaxe des wiki). Ainsi depuis un article en page d'accueil, c'est un véritable réseau d'articles qui peut se constituer au gré des rédacteurs. L'archétype des wiki est représenté par wikipédia. On trouvera par exemple le portail du droit où tout le monde peut contribuer. Le wiki peuvent rassembler une communauté plus restreinte, être privé, ... bref, dans le cadre d'une création de réseau d'échange c'est un outil à modeler selon ses besoins à titre d'exemple on observera : jurispédia


  • Blog : les blogs permettent à tout à chacun de publier du contenu. Si dans sa forme originelle ce sont des billets intimes qui sont publiés, les blogs ont aussi acquis une sérieuse réputation dans la publication d'articles professionnels ou scientifiques. C'est un outil qui permet à une entreprise, une association, un professionnel... de créer très rapidement un site dédié à l'actualité d'un domaine, un évènement, un thème particulier, etc. Tous les types contenu peuvent être publiés sur les blogs : texte, image, vidéo, liens. Le blog permettent aussi les commentaires des lecteurs. Dans le cadre d'un projet en réseau il peut être le liant, le contenu à constituer et l'outil de publication d'une communauté en construction. Pour se faire une idée des blogs juridiques, on parcourra l'annuaire juriblogs ou on recherchera dans technorati, wikio ou search google blogs à l'aide de mots clés le blogs que l'on souhaite.

[modifier] Microbloging

Si le terme microbloging ne parle qu'aux initiés, le nom de twitter lui est bien connu. De nombreux évènements internationaux [12] ont montré comment cet outil était un média à part entière, plus encore comment il pouvait faire circuler l'information en "temps réel" [13]

Dans le cas de réseaux d'échanges "métiers", cet outil servira à constituer un réseau de proches en proches (fonction follow). Il reprend les caractéristique du Chat et du Blog. Vous chercherez (http://search.twitter.com/advanced) vos proches/pairs par leur nom (ou pseudo), par région ou par le biais de mot-clés (mots contenus dans les messages ou hashtags). On Notera que des outils comme http://tweetdeck.com qui permettent de voir les communautés en action ou des outils comme http://tweettabs.com/ qui permettent d'appréhender plusieurs résultats de recherche en même temps (à la recherche de nouveaux proches)

On observera de prêt aussi http://status.net/ qui permet de créer son propre réseau de microblogging.

[modifier] Plateformes de partage généralistes

[modifier] facebook

On ne présente plus facebook... s'il sert souvent aux échanges entre individus plutôt de manière privé, entre copains,... il peut aussi servir de réseaux métiers ou thématiques. En particulier pour rechercher ou garder des contacts...selon le principe "mes amis de mes amis...."

[modifier] google wave

Google wave n'est pas encore disponible mais promet d'être un bel outil de mise en relation des individus. Il semblerait que le point de départ soit la Boîte mail et donc le carnet d'adresse de sa boîte mail... ensuite l'ensemble des documents relatifs aux individus pourrait être partagé, mise en relation... à suivre.

[modifier] Plateformes de partage spécialisées

[modifier] le reseau du droit

"le reseau du droit" est une extension du village de la justice. Il propose de réaliser du "networking en ligne pour les professions du droit et proche" avec notamment : un annuaire et une carte des membres du Réseau, des interviews, conférences, formations, la possibilité de créer des clubs regroupant les personnes autour d'un même centre d'intérêt, des outils et articles de "gestion professionnelle"...Il faut préciser que ce réseau est payant (81,33 euros TTC pour 6 mois - tarif 2009)


[modifier] ResearchGate

ResearchGate, est une plateforme de partage pour les Sciences. Vous pouvez rester en contact avec vos pairs, pour pouvez créer votre réseau scientifique, vous pouvez fouiller la littérature déposée par vos collègues , enfin vous pouvez collaborer en utilisant des outils proposés sur le site (graph de réseaux, jobs, groupe, ..)[14].

[modifier] Plateformes de partage de "cv"

[modifier] Linkedin

Linkedin s'apparente à un annuaire professionnel généraliste. Il s'agit essentiellement de construire son CV et d'agréger des relations professionnels, pour échanger avec elles, garder le contact, développer son réseau et gérer sa "réputation". http://www.linkedin.com


[modifier] Viadeo

Viadeo propose aussi une plateforme d'échanges professionnel généraliste... vous pouvez contacter directement les membres, vous pouvez, proposer ou rechercher un emploi ou une formation, vous pouvez créer ou adhérer à des groupes, vous pouvez poser ou répondre à des questions (expertise), vous pouvez poster des annonces, des brèves, ...Il faut noter que le compte gratuit est limité en nombre d'action, pour augmenter sa capacité d'action et obtenir des fonctionnalités supplémentaires des abonnements sont prévus (3, 12, 24 mois, pour environ respectivement 20, 80 et 160 euros - Tarif 2009)

[modifier] Plateformes de partage de liens

Une plateforme de partage liens permet de réaliser du social bookmarking. Au lieu mémoriser des url dans son navigateurs, ces plateforme permettent d'indexer les URL en ligne. Ainsi avec une simple adresse comme http://delicious.com/Gallezot_Urfist/C2I-droit vous pouvez consulter les url mémorisées par le rédacteur de ce texte. En creusant un peu vous trouvez les n personnes qui ont aussi taggé l'url lesitede.droit.fr, parmi ces personnes j'observerai peut-être une personne en particulier qui mémorise des URl proches de mes préoccupations professionnelles ... je pourrai alors l'ajouter à "mon réseau" (My Network). Ensuite, le fil rss de ce réseau peut me servir à faire ma veille, peut être syndiqué sur un blog, etc..

On observera par exemple la plateforme delicious

Il faut aussi noter qu'un outil de "multipostage" est disponible. Ainsi quand je mémorise dans delicious, je publie aussi un commentaire sur twitter, et j'envoie ce commentaire en même temps sur un groupe ou la liste de discussion. En une action j'ai alimenté 3 réseau (d'autres combinaison sont possibles)

[modifier] Plateformes de partage de références bibliographiques

[modifier] Zotero

Zotero [zoh-TAIR-oh] [15] Zotero est une extension du navigateur firefox (ou Flock). Il permet mémoriser des références bibliographiques, des URL des site web, des copies d'écrans au grès de sa navigation sur le web... et pour ce qui nous intéresse ici, il permet de partager "sa bibliothèque" en ligne. Nous ne développons ici que la partie relative au partage, les parties collecte et gestion de références bibliographiques [16] sont traités dans d'autres modules

Principes

Deux principes président lors de l'utilisation de cet outil :

  • la recherche de références bibliographiques par filtrage (parsing) des pages visualisées par le navigateur.
  • la possibilité de mémoriser aussi bien des références bibliographiques que des signets.
  • Pour gérer (local) et partager ses références en ligne

Une fois les références (Bibliographiques ou signets) intégrées (et éventuellement les documents primaires joints), Zotero se comporte finalement comme d'autres outils de gestion de références bibliographiques :

  • possibilités de tri, de recherche, ...
  • interaction avec des logiciels de traitement de texte pour une insertion facilitée des citations et gestion de la bibliographie (Cf. renvoi sur le texte adhoc dans le guide)
  • on notera une gestion des mots clés "à la mode 2.0". Possibilité de "taguer" les références par drag&drop.
  • on n'oubliera pas les possibilités d'exportation des références en vu d'échanges. Vous choisirez d'exporter votre bibliothèque (ou collection) en... (plusieurs exemples, non exhaustif) :
    • Zotero RDF pour échanger avec d'autres utilisateurs de zotero ou sauvegarder vos données en cochant par exemple "les notes" et "les fichiers". Attention toutefois au poids de "l'export" (le dossier comprenant le fichier RDF + les répertoires de contenus)
    • BibteX, Refer-BibeX, pour échanger seulement vos références avec d'autres logiciels de gestion de références (" en local" : Endnote, bibus, zotero, ... ou "en ligne" CiteUlike, Bibsonomy, EndNoteWeb, ...)
    • RIS, pour échanger vos références avec les notes avec d'autres logiciels de gestion de références qui acceptent ce format.

Partager

La version 2 de Zotero (encore béta, mais qui semble stable) permet après enregistrement sur le site de Zotero de partager la bibliothèque constituée.

  • chacun peut rendre accessible sa bibliothèque , les nouveautés peuvent être suivi par fil RSS
  • Des groupes peuvent être constitués... et une "library" par groupe à réalisable
  • On peut chercher et suivre l'activité des personnes selon ses souhaits (individu, thèmes, disciplines)

[modifier] CiteUlike

Nous commenterons CiteUlike, l'un des premiers (2004, le 1er ?) services pour partager ses références en ligne : http://www.citeulike.org/ , on notera une interface en français (presque tout) http://fr.citeulike.org.

principes de bases

Le fonctionnement de CiteUlike réside dans :

  • une intégration automatisée par une Bookmarklets à ajouter à son navigateur
  • une intégration automatisée à partir d'une liste de sommaires présentée au sein de citeUlike
  • une intégration manuelle
  • Une recherche par tag est possible
  • La création de groupe d'intérêt


Lors de l'intégration de références vous pouvez associer des mots-clès. Ils constitueront des "tags" par lesquels vous pourrez retrouver vos documents dans votre bibliothèque ("My library"), mais ils permettent aussi aux utilisateurs de citeulike de partager des références par centres d'intérêts. Vous pouvez aussi joindre à votre référence le document primaire dont elle est issue au format PDF, partager la référence en cours de mémorisation avec des groupes spécifiques que vous aurez préalablement constitués ou rejoints, décider une priorité de lecture du document et choisir de ne pas partager la référence avec les autres utilisateurs. Vous avez à tout moment la possibilité d'éditer et rééditer la référence, ajouter des notes, faire une recension du document... En procédant ainsi vous constituerez une bibliographie voire votre bibliothèque (cf. perspective).

Comme tout autre logiciel de gestion de références bibliographiques, citeulike dispose de fonctions d'import/export (bibteX et RIS) qui permettent ainsi de mémoriser massivement dans citeulike tout au partie d'une somme bibliographique issue d'autre services ou logiciels et vice versa...et donc accessoirement de partager sa biblio.

citeulike dispose aussi d'autres fonctionnalités qui vous permettrons par exemple :

  • d'agréger (wachtlist) les références associées à un tag, un utilisateur, ... dans une sorte de liste de veille.
  • de surveiller par fil rss les ajouts de références pour un utilisateur, un tag, ...
  • de créer un groupe de partage
  • de créer un blog (minimaliste)
  • de connaître vos "voisins" de thèmes, ceux avec qui vous partagez au moins un articles
  • rentrer en contact (connection) avec d'autres utilisateurs


[modifier] P2P

Les réseaux Peer to Peer (P2P) sont souvent montrés du doigt comme des "réseaux de Pirates". En réalité il faut distinguer la technique qui permet le partage des documents et les documents qui circulent sur ces réseaux. Si vous créez vos documents (rapports, mémoires, illustrations, ...avec des contenus licites) et que vous décidez de les partager sur des réseaux P2P... vous n'êtes pas dans l'illégalité. Vous aurez alors de le choix de les "livrer" à un réseau généraliste ou un réseau constitué par vous et les pairs que vous aurez choisis.

Le principe du P2P c'est la communication "directe" entre ordinateurs, plus précisément il ne s'agit plus d'une configuration en étoile où un serveur central distribue les fichiers en réponse à une requête d'un ordinateur client, mais d'une configuration en maillage où chaque ordinateur est à la fois client et serveur. Le P2P permet de partager simplement des fichiers le plus souvent, mais aussi des flux multimédia continus (streaming), de réaliser du calcul réparti, d'effectuer de la téléphonie, ... Il existe plusieurs protocole de communication de P2P (Gnutella, BitTorrent, ...) qui donnent lieu à des logiciels et réseaux différents.

[modifier] Génaralistes

[modifier] Privés (Darknets)

[modifier] Annexes

[modifier] Liens utiles et références

[modifier] Exemples Concrets de Mise en Situation pratique et de manipulation

  • Cf. développement de la partie "En pratique" avec des ScreenCast, PodCast vidéo, ...ou cours en ligne détaillés

[modifier] Activité et exercices

[modifier] Évaluation des Services

Objectifs : l'objectif de cet exercice est d'appréhender les plateformes en relation directe avec ses besoins d'échanges. Il s'agira de comprendre le fonctionnement, de les utiliser sur une période à déterminer et de produire un mini rapport qui exposera les raisons d'appropriation ou non-appropriation des différentes plateformes "gratuites".

  • je m'inscris à Twitter, delicious, facebook, LinkedIN, Viadéo et researchGate.
  • J'utilise ses plateformes en pensant à mes besoins de partage professionnel
  • Je pense à "associer" les outils (plugin delicious pour twitter, association Facebook - Twitter, utilisation de tweetDeck, ...)
  • j'évalue ce que cela m'apporte
  • je tente d'évaluer ce que cela a apporté "aux collègues" (au groupe)

[modifier] Je partage des références bibliographiques et des URL

Objectifs : savoir colliger des données (ref bib, Url, pdf, ...) à travers son navigateur , utiliser un outil pour les gérer et les partager.

  • j'installe Zotero (v2)
  • j'intègre des données
  • j'exporte mes données pour les partager (échange "physique")
  • je m'inscris sur zotero.org
  • je synchronise ma "bibliothèque"
  • je crée un groupe (thème au choix) et j'invite des pairs
  • nous partageons nos "trouvailles"

[modifier] J'adhère à ou je crée une liste de discussion

Objectifs : savoir chercher une liste de discussion, savoir évaluer l'information véhiculée, savoir créer un groupe de discussion

  • je chercher une liste de discussion adapter à mes thèmes de prédilection
  • j'adhère à cette liste
  • je n'ai pas trouvé des listes adaptées à mon besoin, je créer un groupe
  • j'invite des personnes à devenir membre.

[modifier] QCM

  1. je cherche à partager avec mes collègues de travail des URL intéressantes trouvées sur le web... quel(s) outil(s) puis-je utiliser pour être efficace ?
    1. le mail
    2. une liste de discussion
    3. site web
    4. delicous
  2. je cherche à partager avec camarades doctorants des références bibliographiques quel(s) outil(s) vais-je utiliser ?
    1. facebook
    2. CiteUlike
    3. Zotero
    4. delicous
  3. je souhaite créer un réseau où mes collègues et moi pourrions échanger des liens, des messages courts, des copies d'écrans ... quelle(s) plateforme(s) vais-je utiliser ?
    1. instant messager
    2. micro-bloging
    3. social bookmarking
  4. je cherche à agrandir mon réseau de relations professionnelles... quelle(s) plateforme(s) vais-je utiliser ?
    1. facebook
    2. "le réseau du droit"
    3. linkedIN
    4. viadeo
  5. Je cherche une liste de discussion professionnelle ou académique qui concerne le droit je me rend sur
    1. Universaliste
    2. yahoo groups
    3. google groups
    4. juriguide
  6. Je cherche un blog juridique je me rend sur ?
    1. wikio
    2. juriblogs
    3. viadéo
    4. linkedIN
  7. je veux co-écrire avec quelques collègues un texte j'utiliserai ?
    1. un wiki
    2. googleDocs
    3. delicous
    4. zotero
  8. Twitter me permet de créer un réseau privé et fermé
    1. vrai
    2. faux ?
  9. Avec les services Delicious, je peux en même temps mémoriser un liens, publier sur twitter et envoyer un mail
    1. vrai
    2. faux ?
  10. Sur linkedIn, je peux partager mes vidéos
    1. vrai
    2. faux ?
  11. Les plateformes qui permettent le partage en réseau sont exclusivement gratuites
    1. vrai
    2. faux ?
  12. Les plateformes qui permettent le partage en réseau sont obligatoirement indexées par les moteurs de recherche
    1. vrai
    2. faux ?
  13. Il est impossible que des réseaux sociaux existent au sein d'une entreprise
    1. vrai
    2. faux ?
  14. je souhaite créer un réseau d'échange privée j'utilise
    1. facebook
    2. delicious
    3. twitter
    4. yahoo groups
  15. je cherche un réseau d'échange en droit... quel site consulterai-je en premier ?
    1. le village de la justice
    2. google
    3. bing
    4. delicous
  16. je veux savoir si mon collègue utilise un réseau de partage en droit ... indiquez la moins bonne solution
    1. je lui demande
    2. je cherche dans les annuaires
    3. je cherche dans un moteur de recherche
  17. je souhaite que mon image (ma réputation) sur web de soit pas dégradé :
    1. je ne vais jamais sur le web
    2. je ne publie jamais rien sur le web
    3. je fouille le web à la recherche de mon nom et j'écris des mails aux responsables de sites en cas de besoins
    4. j'adhère à ou je créer de réseaux d'échanges et je publie des choses positives.
  18. toutes Les plateformes qui permettent le partage en réseau relève d'une même techniques
    1. vrai
    2. faux ?
  19. Adhérer à un réseau de partage me permettra :
    1. d'élargir mon spectre relationnel
    2. d'échanger avec mes pairs
    3. de me constituer un "carnet d'adresse"
    4. de trouver des pistes d'emploi
    5. de trouver du personnel
  20. Avec les réseaux de partage :
    1. je suis certain d'avoir des informations validées
    2. je suis certain d'obtenir les informations qui me permettront d'être exhaustif sur un thème
    3. je dois de toute manière être vigilant sur le contenu informationnel

[modifier] Glossaire

  • Mashup
  • plateforme réseau
  • CMS
  • SNS
  • e-réputation
  • indexation
  • mémoriser
  • client-serveur
  • multipostage
  • téléphonie IP
  • visioconférence
  • Tag et hashtag

[modifier] Rubrique conseils et astuces

En cours de réalisation


[modifier] Notes

  1. [voir à ce sujet "Le réseau une structure qui a su s'imposer" , Reseaux du droit, le journal du village de la justice]
  2. (source : http://www.village-justice.com/articles/Professions-liberales-reseaux,4243.html )
  3. Marc L*** http://www.le-tigre.net/Marc-L.html, Le Tigre volume 28 (nov.-déc. 2008)
  4. La première RFC http://tools.ietf.org/html/rfc1, et pour l’histoire des RFC http://tools.ietf.org/html/rfc2555 .
  5. Voir notamment à ce sujet http://www.sympa.org/
  6. Voir par exemple http://www.phpbb.com/
  7. Voir par exemple : http://www.amsn-project.net/
  8. Voir par exemple : http://www.village-justice.com
  9. GALLEZOT, G., ROLAND, M., & ARASZKIEWIEZ, J. (2008). " La Recherche floue ". Dans Document numérique et Société (Dir. E. Broudoux et G. Chartron), Paris, CNAM, 17-18 novembre 2008 (pp. 411-429).
  10. Oct 2009
  11. http://www.village-justice.com/articles/editeur-site,934.html
  12. On pensera notamment aux élections Iraniennes de 2009
  13. cf. http://www.placedesreseaux.com/Dossiers/identite-numerique/bien-demarrer-sur-twitter-1.html
  14. Gabriel Gallezot, Olivier Le Deuff , " Chercheur 2.0  ?" in Les Cahiers du Numeriques : "Enjeux actuels de la communication scientifique", Paris Hermes-Lavoisier 2009 – Vol.5 n°2/2009
  15. The name “Zotero” is loosely based on the Albanian (yes, Albanian) word zotëroj, meaning “to acquire, to master,” as in learning. The open source license Zotero is released under Educational Community License
  16. (cf.http://wiki-urfist.unice.fr/wiki_urfist/index.php/Je_fais_ma_biblio_avec_Zotero )