C2i niveau 2, "métiers du droit" - D6/réseaux

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Viadeo propose aussi une plateforme d'échanges professionnel généraliste... vous pouvez contacter directement les membres, vous pouvez, proposer ou rechercher un emploi ou un eformation, vous pouvez créer ou adhérer à des groupes, vous pouvez poser ou répondre à des questions (expertise), vous pouvez poster des annonces, des brèves, ...Il faut noter que le compte gratuit est limité en nombre d'action, pour augmenter sa capcité d'action et obtenir des fonctionalités des abonnement sont prévus (3, 12, 24 mois, pour environ respectivement 20, 80 et 160 euros - Tarif 2009) Viadeo propose aussi une plateforme d'échanges professionnel généraliste... vous pouvez contacter directement les membres, vous pouvez, proposer ou rechercher un emploi ou un eformation, vous pouvez créer ou adhérer à des groupes, vous pouvez poser ou répondre à des questions (expertise), vous pouvez poster des annonces, des brèves, ...Il faut noter que le compte gratuit est limité en nombre d'action, pour augmenter sa capcité d'action et obtenir des fonctionalités des abonnement sont prévus (3, 12, 24 mois, pour environ respectivement 20, 80 et 160 euros - Tarif 2009)
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=== Plateformes de partage de liens === === Plateformes de partage de liens ===

Version du 29 septembre 2009 à 14:21

Rédacteur: Gabriel Gallezot


Sommaire

Introduction

A l'instar de tous les réseaux sociaux, les réseaux d'échanges médiatisés (ou médiés) par l'informatique portent la marque des individus qui les composent. Notre propos s'inscrira dans un contexte professionnel ou spécialisé en Droit. Aussi même si les outils, méthodes et concepts utilisés qui étayent ces réseaux peuvent être généralistes, les exemples et applications seront choisis dans le domaine du Droit.

Qu'entendre par réseaux d'échanges ?

Les réseaux d'échanges médiatisés par l'informatique sont définis comme des dispositifs socio-techniques permettant l'échange d'information. Dit autrement, c'est un maillage d'individus et de techniques permettant d'échanger de l'information. Les réseaux d'échanges s'identifient ou se créent en amont d'une activité de veille. Ils viennent compléter les autres activités de veille informationnelle.

Les termes réseaux "réels" et "virtuels" sont souvent employés pour distinguer les réseaux dont les échanges se font en présentiel (rééls) ou à l'aide de TIC (virtuels). Les termes "réel" et "vituel" sont inappropriés. Les réseaux médiatisés ou non par les TIC sont bien réels. L'extension de réseaux "présentiel" par les TIC est plus que fréquente, il n'y donc pas lieu de les dissociés. Au contraire c'est bien de leurs imbrications qu'il faut jouer.

Quels Réseaux ?

Communautés constituées (miroir du non-médiatisé ?)

La question des réseaux d'échanges interroge la notion de groupe. Quel groupe rejoindre, quel groupe constituer ? Les réseaux d'échanges médiatisés par l'informatique ne sont par nécessairement le miroir des groupes et communautés constitués hors des réseaux informatiques. Il sont même parfois qualifiés de réseaux "adhocratiques", constitués par le besoin ou plutôt "au besoin", sans respect de la hiérarchie et des règles façonnées par les organisations, les institutions et les autres groupes "in vivo". Il faudra donc distinguer les réseaux in vivoqui prolongent leurs services en ligne et les réseaux créer ex nihilo en ligne.

En droit, on peut citer [1] par exemple les réseaux d'avocats qui existent déjà depuis longtemps à l'image de GESICA http://www.gesica.org/fr/ créer il y a une trentaine d'année. Depuis plusieurs réseaux se sont constitué : Avocation (reseauavocation@wanadoo.fr) , Juris DEFI (http://www.jurisdefi.com/) , Alter Ego (http://www.alterego-avocats.com/) , Euro Law (http://www.eurolaw.eu/public/index.htm), Avex (http://www.advoselect.de/avex/), ACE (http://www.avocats-conseils.org/) , Juxta (http://www.juxta-avocats.com/), Leyor (http://www.leyor.com/), FNUJA (http://www.fnuja.com/), AFJE (http://www.afje.org/), Monstesquieu (http://www.cercle-montesquieu.fr) , ... Ces réseaux d'hommes, de femmes, de cabinets, nationaux, internationaux, spécialisés sur des thématiques, d'abord fondés sur des réunions en présentiel et la constitution d'annuaires papier... se sont progressivement "armés de TIC" pour proposer leur aussi leurs services "en ligne". D'autres réseaux, plus récents, ont fondé et pensé leurs services avec TIC. On citera notamment l'initiative du "Village de la justice" (http://www.village-justice.com/) un site communautaire créer en 1996 qui multiplie les outils et services d'échanges en ligne, son projet "Le Réseaux du Droit" (http://www.reseaududroit.com/) lancer en 2008 en témoigne.

Aspects thématiques

  • Une première typologie séparera les réseaux à caractère professionnel des réseaux dits généralistes
  • Une seconde typologie peut être opérée avec la distinction : réseaux transversaux et réseaux sectoriels. Selon Place des Réseaux (http://www.placedesreseaux.com/annuaire-des-reseaux.html. Les réseaux transversaux sont des clubs ou groupements rassemblent des entreprises et des professionnels appartenant à des secteurs très divers mais regroupés autour d’un objectif commun : partager les expériences, les bonnes pratiques, développer un territoire, partager les affaires, développer le CA des membres etc. Les réseaux sectoriels sont des Clubs ou groupements rassemblant des professionnels d’un même secteur, ces réseaux vous soutiennent dans le développement de votre activité. Entraide et partage d’expériences, réponses communes à des appels d’offres, sous-traitance, accompagnement au développement… leurs objectifs sont multiples.
  • une troisième typologie peut être réalisé en fonction du contenu principalement partagé : des liens, de références bibliographiques, des CV, des brèves, des articles, ...Une autre façon d'appréhender cette typologie concerne aussi l'objectif principale du réseau : la recherche de personnes, la recherche d'emploi, le recrutement, l'expertise, ...

Ces typologies sont à concevoir comme des heuristiques qui aident à mieux cerner les réseaux, car en réalité un même réseau peut traverser l'ensemble des catégories.

Pourquoi adhérer à un réseau ?.

Élargir son spectre relationnel, échanger avec des pairs, se faire un "carnet d'adresse"... et ce dans le but de bénéficier d'opportunité professionnelles, de trouver des clients et des prestataires et de s'entraider.

"D’après une étude de Martindale-Hubbell, 54 % des avocats seraient inscrits à un site de réseau en ligne, mais moins de 10% estiment que ces sites les aident à travailler de façon plus rentable. 42% d’entre eux reconnaissent toutefois que le fait de pouvoir étendre leur réseau relationnel en ligne est plutôt utile et distinctif. Martindale-Hubbell l’a compris et vient de conclure un accord avec LinkedIn pour permettre aux clients d’avoir une source d’information plus riche sur les avocats, en croisant notamment les informations de l’annuaire martindale.com avec les relations personnelles visibles sur LinkedIn. Cette interactivité relationnelle permet d’éventuelles recommandations et de dynamiser le bouche-à-oreille." [2]

Gestion de la réputation sur le web

L'identité numérique des individus circule sur le web. Par le biais d'annuaires, de messages laisser sur un forum, de citation d'intervention, etc... Adhérer aux réseaux c'est donc exposer son "image numérique", mais c'est aussi la gérer. Il s'agira d'une part de prendre des précautions quant à la dissémination d'information à caractère personnel et d'autre part de gérer l'évolution de son "double numérique" dans le temps. Si les réseaux non-médiatisés par les TIC laissent aussi des traces, l'accès à ces dernières est beaucoup moins aisé [3].

Quelles techniques ?

Liées à l'histoire des réseaux et de l'informatique : exemple des RFC

Ont peut considérer que les premiers réseaux d'échanges en ligne ont finalement commencer avec les prémices d'Internet : les RFC (Request for Comments). Les RFC soulignent la capacité de travailler en réseau, à distance sur un même contenu. L’aspect communautaire (l’ensemble des experts) et interactif (succession de commentaires sur un contenu) préfigure ce que nous dénommons aujourd’hui le web 2.0.[4] Des mails, aux forums , en passant par les listes de discussion, jusqu'au Wiki, ... le spectre des RFC plane encore.

Liées à l'histoire du web : les liens, l'exposition du contenu, le web de données

Dans le célèbre As we may think, Vannevar Bush (Bush, 1945) propose de relier l’ensemble des connaissances entre elles pour naviguer au gré de nos schèmes cognitifs. Le web dans sa première version, dans ses débuts, tel qu’il est conçu au CERN, se cale sur cette vision de l’échange scientifique. Si le web publico-commercial est venu bouleverser ce beau projet, l’apparition de platesformes de partage dédiées renoue avec cette notion du partage professionnel et permet de considérer un continuum Memex – web 2.0.

  • Liens
  • contenu
  • flux de données

Liées à l'histoire des plateforme web : statique, dynamique (CMS), SNS

Nous sommes dans l'ère des e-services in the clouds très diversifiés La métaphore des nuages (clouds) est employée pour désigner l’ensemble des serveurs interconnectés sur le web et l’expression « dans les nuages » indique la délocalisation des données personnelles du disque dur de son ordinateur vers des serveurs distants qui les hébergent. Par l’expression e-services in the clouds nous souhaitons donc mettre en avant et signifier qu’en plus des données dans les nuages des services électroniques (e-services) sont proposés (partage, écriture collective, constitution de groupes, ...).

  • Web statiques
  • Web Dynamaique
  • Social network service (SNS)

Quelle Information ?

  • quelles types de contenu
  • niveau de confidentialité / accès
  • niveau d'expertise
  • langue(s) des échanges

Trouver, utiliser ou créer un réseau

Connaître sa pratique informationnelle quotidienne

  • attention à la surcharge informationnelle
  • appréhender le besoin d'échange, le type d'information souhaité.
  • tenter d'appréhender la fréquence du besoin d'échange
  • nécessité d'une formation ou auto-formation quant aux outils
  • relation avec son community manager (« responsable de communautés ») ou le social media manager (« responsable des médias sociaux »)

Typologie des outils

  • Liste de discussion / diffusion
  • Forum
  • Chat
  • Instant messager
  • Sites communautaires et sites d'experts
  • Plateformes de gestion de contenu (Wiki, Blog, ...)
  • Microblogging (twitter, ...)
  • Plateformes de partage
    • généralistes (Facebook, google wave, ...)
    • spécialisées (ResearchGate, SciLink, ...)
    • de "cv" (Linkdin, Viadeo,... )
    • de liens (Delicious, ...)
    • de ref biblio (Zotero, CiteUlike, ...)
  • Mashup
  • P2P

Où Chercher ?

  • Bouche à oreille, cercle d'amis, ...
  • sites communautaires connus
  • moteurs généraliste
  • faire une veille

Je crée un réseau

  • quelle type d'info je souhaite échanger
  • choix niveau confidentialité
  • pérennité
  • choix de l'outil

En pratique

Pour chaque type d'outil ci-dessous seront observés l'identification du réseaux (cf "Trouver un réseau") et son utilisation (cf "Utiliser et/ou créer un réseau"). Des exemples seront choisis.

Liste de discussion / diffusion

Forum

Chat

Instant messager

Site communautaires et sites d'experts

Plateformes de gestion de contenu (Wiki, Blog et autres CMS)

Microbloging

Si le terme microbloging ne parle qu'aux initiés, le nom de twitter lui est bien connu. De nombreux évènements internationaux [5] ont montré comment cet outil était un média à part entière, plus encore comment il pouvait faire circuler l'information en "temps réel" [6]

Dans le cas de réseaux d'échanges "métiers", cet outil servira à constituer un réseau de proches en proches (fct° follow). Vous chercherez (http://search.twitter.com/advanced) vos proches/pairs par leur nom (ou pseudo), par région ou parle biais de motclés (mots contenus dans les messages ou hashtags). On Notera que des outils comme tweetdeck qui permettent de voir les communautés en action ou des outils comme http://tweettabs.com/ qui permettent d'appréhender plusieurs résultats de recherche en même temps (à la recherche de nouveaux proches)

Plateformes de partage Généraliste

  • facebook

On ne présente plus facebook... s'il sert souvent aux échanges entre individus plutôt de manière privé, entre copains,... il peut aussi servir de réseaux métiers ou thématiques. En particulier pour rechercher ou garder des contacts...selon le principe "mes amis de mes amis...."

  • google wave

Google wave n'est pas encore disponible mais promet d'être un bel outil de mise en relation des individus. Il semblerait que le point de départ soit la Boîte mail et donc le carnet d'adresse de sa boîte mail... ensuite l'ensemble des documents relatifs aux individus pourrait être partagé, mise en relation... à suivre.

  • ...

Plateformes de partage spécialisées

  • le reseau du droit

"le reseau du droit" est une extension du village de la justice. Il propose de faire du réaliser du "networking en ligne pour les professions du droit et proche" avec notamment : un annuaire et une carte des membres du Réseau, des interviews, conférences, formations, la possibilité de créer des clubs regroupant les personnes autour d'un même centre d'intérêt, des outils et articles de "gestion professionnelle"...Il faut préciser que ce réseau est payant (81,33 euros TTC pour 6 mois - tarif 2009)


  • ResearchGate

ResearchGate, est une plateforme de partage pour les Sciences. Vous pouvez créer rester en contact avec vos pairs, pour pouvez créer votre réseau scientifique, vous pouvez fouiller la littérature déposée par vos collègues , enfin vous pouvez collaborer en utilisant des outils proposés sur le site (graph de réseaux, jobs, groupe, ..)

Plateformes de partage de "cv"

  • Linkdin

Linkdin s'apparente à un annuaire professionnel généraliste. Il s'agit essentiellement de construire son CV et d'aggréger des relations professionnels, pour échanger avec elles, garder le contact, développer son réseau et gérer sa "réputation". http://www.linkedin.com


  • Viadeo

Viadeo propose aussi une plateforme d'échanges professionnel généraliste... vous pouvez contacter directement les membres, vous pouvez, proposer ou rechercher un emploi ou un eformation, vous pouvez créer ou adhérer à des groupes, vous pouvez poser ou répondre à des questions (expertise), vous pouvez poster des annonces, des brèves, ...Il faut noter que le compte gratuit est limité en nombre d'action, pour augmenter sa capcité d'action et obtenir des fonctionalités des abonnement sont prévus (3, 12, 24 mois, pour environ respectivement 20, 80 et 160 euros - Tarif 2009)

Plateformes de partage de liens

  • Delicious,
  • Diigo
  • ...

Plateformes de partage de références bibliographiques

Zotero

Zotero [zoh-TAIR-oh] [7]

Zotero est une extension du navigateur firefox (ou Flock). Il permet mémoriser des références bibliographiques, des URL des site web, des copies d'écrans au grès de sa navigation sur le web... et pour ce qui nous intéresse ici, il permet de partager "sa bibliothèque" en ligne.

Pour installer Zotero il suffit donc de se rendre sur http://www.zotero.org/ et de cliquer sur le gros bouton rouge "Download". Une fenêtre d'installation apparaît alors, il convient d'appuyer sur "installer" et de redémarrer Firefox. L'icône Image:IconeZOTERO.jpg apparaîtra alors en bas à droite de navigateur. En cliquant sur cette dernière vous ouvrirez l'interface de zotero. Zotero est toujours actif que l'interface soit déployée ou non.

Atouts

  • Gratuit (cf. Educational Community License)
  • Installation facile (extension du navigateur FireFox)
  • Multi OS (extension du navigateur FireFox)
  • filtre de nombreuses ressources (cf Infra)
  • Gestion des références bibliographiques et des signets en local et en ligne
  • partage en ligne de référence
  • Principaux styles bibliographiques (développement régulier) :
  • Connexion/interaction avec MsWord, OOo, neoOffice
  • équipe de développement et soutien financier
  • Perspectives de développement  : Remote library backup, Shared collections, Access your library from anywhere via the web, Advanced search and data mining tools, Recommendation engine and RSS feeds, Wide variety of import/export options

Principes

Deux principes président lors de l'utilisation de cet outil :

  • la recherche de références bibliographiques par filtrage (parsing) des pages visualisées par le navigateur.
  • la possibilité de mémoriser aussi bien des références bibliographiques que des signets.
  • Pour gérer (local) et partager ses références en ligne

Zotero va analyser le code source de la page HTML que vous lisez avec votre navigateur à la recherche de métadonnées standardisées de type Dublin Core ou des métadonnées spécifiques à un entrepôt d'information (Base de Données, Archive Ouvertes, Catalogues, ...) pour lesquelles Zotero possède un filtre (Cf. fig A et B.)

Zotero affiche alors dans la barre d'URL une icône en fonction du type de documents ou de sources (plusieurs types : références bibliographiques multiples, référence unique, page web, vidéo, image, ... cf fig C)

fig A

fig B

fig C

Image:IconZOTEO-75.jpg

En cliquant sur une de ces icônes vous insérez alors la référence au document en question dans la base zotero [8], qu'il s'agisse d'une (ou des) référence(s) bibliographique(s) issues de bases de données, de moteurs de recherche, de catalogues ou qu'il s'agisse encore d'une page web, d'une vidéo, d'une photo, ... (cf fig D)

Selon les options souhaitées par le menu "préférences Image:Engrenage.jpg" une copie du fichier PDF de la référence bibliographique, une copie web de la page, de la photo, ... pourra être téléchargée dans la base zotero et jointe à votre référence.

fig D

Quand zotero n'affiche pas d'icône dans la barre d'URL, il est possible d'ajouter une référence par les boutons Image:Chaine.jpgImage:Capture.jpgImage:Nouvel element.jpg.

  • le premier effectue une opération similaire à l'insertion de signet dans son navigateur. L'URl est insérée dans la base zotero, avec le titre de la page et la date de consultation (on voit là l'orientation bibliographique)
  • le deuxième réalise un enregistrement de la page web avec l'url et la date. On pourra ultérieurement l'annoter par le menuImage:Annotation.jpg
  • le troisième opère les deux actions précédentes en même temps.

... et après ?

Une fois les références (Bibliographiques ou signets) intégrées (et éventuellement les documents primaires joints), Zotero se comporte finalement comme d'autres outils de gestion de références bibliographiques :

  • possibilités de tri, de recherche, ...
  • interaction avec des logiciels de traitement de texte pour une insertion facilitée des citations et gestion de la bibliographie (Cf. renvoi sur le texte adhoc dans le guide)
  • on notera une gestion des mots clés "à la mode 2.0". Possibilité de "taguer" les références par drag&drop.
  • on n'oubliera pas les possibilités d'exportation des références. Vous choisirez d'exporter votre bibliothèque (ou collection) en... (plusieurs exemples, non exhaustif) :
    • Zotero RDF pour échanger avec d'autres utilisateurs de zotero ou sauvegarder vos données (en attendant que Zotero Server et/ou Zotero commons soient opérationnels) en cochant par exemple "les notes" et "les fichiers". Attention toutefois au poids de "l'export" (le dossier comprenant le fichier RDF + les répertoires de contenus)
    • BibteX, Refer-BibeX, pour échanger seulement vos références avec d'autres logiciels de gestion de références (" en local" : Endnote, bibus, zotero, ... ou "en ligne" CiteUlike, Bibsonomy, EndNoteWeb, ...)
    • RIS, pour échanger vos références avec les notes avec d'autres logiciels de gestion de références qui acceptent ce format.

Partager

La version 2 de Zotero (encore béta) permet après enregistrement sur le site de Zotero de partager la bibliothèque constituée.

  • chacun peut rendre accessible sa bibliothèque , les nouveautés peuvent être suivi par fil RSS
  • Des groupes peuvent être constitués... et une "library" par groupe à réalissable
  • On peut chercher et suivre l'activité des personnes selon ses souhaits (individu, thèmes, disciplines)

Développements

Pour connaître les développements à venir de Zotero vous pouvez

  • consulter en 1ere page le texte grisé.
  • plus précisément, vous rendre aussi sur la la roadmap
  • et puis n'oubliez pas l'actu de zotero

Ce qu'il convient de retenir, concernant les futurs développements, dans le contexte de cet article, c'est la possibilité de partager en ligne ses collections, notes et tags (motsclés) issus des bibliothèques zotero de plusieurs utilisateurs.

Liens utiles


CiteUlike

Nous commenterons CiteUlike, l'un des premiers (2004, le 1er ?) services pour partager ses références en ligne : http://www.citeulike.org/ , on notera une interface en français (presque tout) http://fr.citeulike.org.

principes de base

Le fonctionnement de CiteUlike réside dans trois grands principes d'intégration de références :

  • une intégration automatisée par une Bookmarklets à ajouter à son navigateur
  • une intégration automatisée à partir d'une liste de sommaires présentée au sein de citeUlike
  • une intégration manuelle
  • Une recherche par tag est possible
  • des groupes d'intérêt peuvent être crées

Comme à l'habitude, on commencera par s'inscrire : http://fr.citeulike.org/register. On installera ensuite la Bookmarklets : http://fr.citeulike.org/post puis on se rendra sur une des sources supportées par la Bookmarklets citeUlike [9] ou encore la liste des sommaires des derniers numéros de quelques 11500 revues en lignes (http://fr.citeulike.org/journals) pour intégrer sa première référence. Il convient d'afficher la notice d'un document dont on souhaite la référence, d'utiliser ensuite la Bookmarklets (sources supportées) ou le bouton "copy" (liste de sommaires) pour mémoriser cette dernière.

enrichissement de la référence

Lors de la sauvegarde vous pouvez associer des mots-clès à votre référence. Ils constitueront des "tags" par lesquels vous pourrez retrouver vos documents dans votre bibliothèque ("My library"), mais ils permettent aussi aux utilisateurs de citeulike de partager des références par centres d'intérêts. Vous pouvez aussi joindre à votre référence le document primaire dont elle est issue au format PDF, partager la référence en cours de mémorisation avec des groupes spécifiques que vous aurez préalablement constitués ou rejoints, décider une priorité de lecture du document et choisir de ne pas partager la référence avec les autres utilisateurs. Vous avez à tout moment la possibilité d'éditer et rééditer la référence, ajouter des notes, faire une recension du document...

En procédant ainsi vous constituerez une bibliographie voire votre bibliothèque (cf. perspective).

... et après ?

Comme tout autre logiciel de gestion de références bibliographiques, citeulike dispose de fonctions d'import/export (bibteX et RIS) qui permettent ainsi de mémoriser massivement dans citeulike tout au partie d'une somme bibliographique issue d'autre services ou logiciels et vice versa.

citeulike dispose aussi d'autres fonctionnalités qui vous permettrons par exemple :

  • d'agréger (wachtlist) les références associées à un tag, un utilisateur, ... dans une sorte de liste de veille.
  • de surveiller par fil rss les ajouts de références pour un utilisateur, un tag, ...
  • de créer un groupe de partage
  • de créer un blog (minimamliste)
  • de connaître vos "voisins" de thèmes, ceux avec qui vous partagez au moins un articles
  • rentrer en contact (connection) avec d'autres utilisateurs


Mashup

  • Bibapp
  • ...

P2P

Annexes

Liens utiles et références Liens utiles

EXEMPLES CONCRETS DE MISE EN SITUATION PRATIQUE ET DE MANIPULATION (vidéo, capture d'écran de logiciels professionnels...)

  • >>> voir la partie "En pratique"

ACTIVITES ET EXERCICES (2 a minima + corrigés)

QCM (20 questions )

GLOSSAIRE

RUBRIQUE CONSEILS & ASTUCES


Notes

  1. [voir à ce sujet "Le réseau une structure qui a su s'imposer" , Reseaux du droit, le journal du village de la justice]
  2. (source : http://www.village-justice.com/articles/Professions-liberales-reseaux,4243.html )
  3. Marc L*** http://www.le-tigre.net/Marc-L.html, Le Tigre volume 28 (nov.-déc. 2008)
  4. La première RFC http://tools.ietf.org/html/rfc1, et pour l’histoire des RFC http://tools.ietf.org/html/rfc2555 .
  5. On pensera notamment aux élections Iraniennes de 2009
  6. cf. http://www.placedesreseaux.com/Dossiers/identite-numerique/bien-demarrer-sur-twitter-1.html
  7. The name “Zotero” is loosely based on the Albanian (yes, Albanian) word zotëroj, meaning “to acquire, to master,” as in learning. The open source license Zotero is released under Educational Community License
  8. Dans un fichier nommé zotero.sqlite, que vous retrouverez facilement sur votre disque dur avec l'outil de recherche de votre système d'exploitation (Win, Mac, Linux). En fait il s'agit d'une base de données que vous pourrez "lire" avec un outil comme SQLite Browser, disponible en application locale ou extension firefox
  9. En juin 2008 : ACL Anthology, AIP Scitation, Amazon, American Chem. Soc. Publications, American Geophysical Union, American Meteorological Society Journals, Annual Reviews, Anthrosource, arXiv.org e-Print archive, Association for Computing Machinery (ACM) portal, BioMed Central, Blackwell Synergy, BMJ, Cambridge University Press, CiteSeer, Cryptology ePrint Archive, DBLP, EdITLib, Education Resources Information Center, HighWire, IEEE Explore, informaworld, Ingenta, IngentaConnect, IoP Electronic Journals, IUCr, IWA Publishing Online, Journal of Machine Learning Research, JSTOR, Mary Ann Liebert, MathSciNet, MetaPress, NASA Astrophysics Data System, National Bureau of Economic Research, Nature, Open Repository, Optical Society of America, Physical Review Online Archive, plos, PLoS Biology, Project MUSE, PsyCONTENT, PubMed, PubMed Central, Royal Society, Science, ScienceDirect, Scopus, Social Science Research Network, SpringerLink, Usenix, Wiley InterScience